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Trojan
et Virus : Comprendre et se protéger

Par Jerry
Publié le 31/8/2001
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Avec la
généralisation des connexions haut débit, les virus et les trojans font
beaucoup parler d'eux en ce moment. En effet, il est devenu de plus en plus
facile de s'introduire dans les machines des particuliers, non rompus aux
techniques de sécurisation et dont les machines sont parfois connectées à
Internet 24h/24h.
Nous allons voir dans cet article comment mieux connaître ces programmes qui
peuvent être dévastateur et surtout étudier quelques techniques simples pour
s'en protéger... Sans sombrer dans la paranoïa.
 Définitions et concepts
- Qu'est ce qu'un virus ?
Un virus est un programme informatique qui sait se propager de manière
autonome de machine en machine et de fichiers en fichiers.
- Qu'est ce qu'un trojan ?
Un trojan, ou cheval de troie ou encore troyen, est un programme informatique
qui s'installe en se masquant dans un autre programme sain. Il ne se
reproduit généralement pas et sert de base (serveur) afin de permettre des intrusions
sur une machine. Le nombre de trojans est aussi impressionnant que la variété
des actions qu'ils permettent. Certains ouvrent simplement un accès aux
fichiers de la machine infestée, d'autres permettent une interaction complète
avec celle-ci de la même manière que si l'intrus se trouvait devant-elle.
- Qu'est ce qu'un virus worm ?
C'est un virus particulier qui se reproduit par le biais d'Internet. Il
utilise en général le courrier électronique pour se reproduire de machine en
machine.
- Qu'est ce qu'un Port ?
Un port est une "porte virtuelle" sur une machine connectée à un
réseau. C'est par cette "porte" que transitent les informations
échangées par le réseau. Il est possible d'ouvrir les ports n°1 à 65536.
Certains ports sont quasi attitrés à certains services (exemple : le port 80
est utilisé pour surfer sur Internet (port http), le port 21 est utilisé pour
le téléchargement (port FTP) et les ports 110 et 25 sont utilisés
respectivement pour la réception et l'envoie d'email par un serveur POP).
 ->Que signifie
le verbe "Hacker" ?
Le terme "Hacker" signifie textuellement "hacheur de
code", il désigne initialement un programmeur qui tente de dénicher dans
des programmes les bugs cachés. Ce terme a maintenant été dévié de sa
signification initiale et on trouvera toujours derrière celui-ci une personne
qui, animée par la passion, recherche les failles d'un système (et qui est
donc quelqu'un de très respectable) mais aussi celui qui tente par là de
s'introduire dans un système (un ordinateur) de manière illicite ou bien sans
que le propriétaire n'en aie donné l'accès (c'est ce que l'on pourrait
appeler le "coté obscure de la force"). Par extension, le
"hacking" désigne la discipline qui consiste rechercher les failles
d'un système.
- Pourquoi les virus et les trojans
existent-ils ?
Les deux principales raisons de l'existence de ces programmes informatiques
sont le profit et la renommée. En effet, certaines personnes apprécient que
les principaux médias de la planète relayent les exploits d'un virus de leur
création (chacun son truc......). Plusieurs rumeurs ont également couru sur
le fait que certaines sociétés de création d'anti-virus seraient en relation
avec les créateurs de virus. En effet, sans virus, l'utilité d'un anti-virus
est des plus réduites, rien de tel qu'un virus dévastateur pour
"booster" les ventes d'anti-virus. Les trojans, quand à eux,
peuvent permettre à des sociétés d'acquérir des données confidentielles sur leur concurrents. Pour finir, nombre sont les utilisateurs
de trojans qui ne les utilisent que pour "faire une bonne blague à un
pôte".
Le grand principe :
se diffuser
Un virus ou un trojan n'a que peu d'intérêt s'il reste sur la machine de son
créateur. De tout temps, ceux-ci ont cherché les failles des systèmes afin de
permettre la plus large diffusion de leur création.
 A chaque génération ses virus : Il y a quelques
années, lorsque le principal moyen d'échange de données entre les
utilisateurs d'ordinateurs étaient la disquette 3"1/2, c'étaient les
"boot virus" qui faisaient des ravages. Ces petits programmes se
logent dans un espace ridicule qui est exécuté à chaque démarrage (boot) de
la disquette, se propageant ainsi de disquettes en disques dur et de disques
dur en disquettes. Les disquettes étant devenues quasi obsolètes, on ne parle
maintenant plus beaucoup des "boot virus". C'est plutôt Internet
qui est devenu le moyen le plus efficace pour un virus de se diffuser:
échanges de documents, téléchargements de fichiers, courriers électroniques
sont maintenant les principaux vecteurs de diffusion.
Les développeurs de logiciels et de systèmes d'exploitation faisant
(normalement) bien leur travail, lorsque vous venez d'installer une machine,
il est censé être impossible à quiconque d'y pénétrer. Le travail des créateurs
de virus ou de trojan consiste donc à chercher les failles qui vont
permettrent l'intrusion. Celles-ci peuvent provenir d'une négligence de
l'éditeur du système d'exploitation ou de certains logiciels sensibles ou
bien tout simplement de celle de l'utilisateur.
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Trous de sécurité et négligence
Il est parfois difficile de déterminer si une possibilité d'intrusion provient
d'un trou de sécurité ou d'une négligence (mauvaise connaissance) de
l'utilisateur.
 Prenons un exemple: Windows 9x offre une
fonction de partage de fichiers et d'imprimantes. Par défaut, celle-ci n'est
pas activée sur les machines fraîchement installées. Si l'utilisateur active
cette fonctionnalité, pour permettre aux autres utilisateurs de son réseau
local (sa famille en qui il a entièrement confiance) d'accéder à ses fichiers,
il ouvre du même coup sa machine, si elle est connecté à Internet, à n'importe
quel utilisateur (il suffit de faire une recherche sur "hack netbios"
sur n'importe quel moteur de recherche pour se convaincre de la renommée de
cette faille) . A aucun moment, l'utilisateur n'est
informé que le fait d'activer le partage de fichiers et d'imprimantes ouvre un
accès vers l'extérieur. Pour vous assurer de cette faille, le test est simple :
demandez à un ami d'activer sur sa machine le partage de fichier et tapez dans
la boite de dialogue du menu "Executer..." du menu
"Demarrer" la commande suivante:
\\adresse_ip_de_la_machine_de_votre_ami (ex : \\195.236.14.125). Après
une vingtaine de secondes, un explorateur Windows devrait s'ouvrir vous donnant
accès à cette machine. Il y a bien une possibilité de protéger ce partage par
mot de passe mais, pour simplifier l'utilisation du PC, rare sont ceux qui en
mettent un.
 Autre exemple: les virus Worm les plus
connus "I Love You" et plus récemment "W32.Sircam" ont
utilisé l'ignorance des utilisateurs pour se reproduire. En effet, depuis
Windows 98 les extensions des fichiers de Windows sont masquées par défaut. Ce
choix, fait par Microsoft, se destinait certainement à simplifier la vie des
nouveaux utilisateurs de Windows pour qui une extension de fichier n'est pas
encore un concept clair. Le problème étant que sous Windows, l'exécution d'un
fichier est complètement associée à son extension (exemple : un fichier .doc
s'ouvre en général automatiquement avec Word, un fichier .pdf avec Acrobat
Reader et un fichier .txt avec le bloc note...). Pour les fichiers
d'application, cela ne pose, en général, pas de problème, l'application
correspondante étant lancée. C'est le cas des "exécutables" qui est
problématique. Les fichiers avec les extensions .exe, .bat, .com, .pif, .lnk et
.vbs sont considérés par Windows comme des "PROGRAMMES" et exécutés
en tant que tel. Par "programme", on entend que le logiciel n'a pas
besoin d'une autre application pour le lire. Cela peut donc être un logiciel,
un économiseur d'écran, une animation amusante mais aussi un virus ou un
trojan.
Les extensions étant masquées par défaut, lorsqu'un utilisateur recevait un
fichier, ne connaissant pas sa nature, il l'exécutait et pouvait de ce fait se
retrouver infesté.
Une autre subtilité des worms, toujours en exploitant cette particularité des
extensions masquées, consiste à prendre un nom du type nom_du_fichier.zip.exe
ou nom_du_fichier.jpg.exe. Windows masquant les extensions, le fichier apparaît
pour le destinataire de l'email comme s'appelant nom_du_fichier.zip ou
nom_du_fichier.jpg (l'extension étant par définition le dernier tronçon du
fichier après le dernier point). L'utilisateur pensant avoir affaire à une
image ou à un fichier .zip (tous les deux complètement inoffensifs) l'exécutait
et se retrouvait infesté.
Les trojans : de Back Orifice à
Subseven
Les connections ADSL se multiplient et pénétrer dans la machine d'un autre
devient un jeu à la mode. Il y a deux ans un groupe intitulé "Cult of the
Dead Cow" présentait au DEFCON (le rendez-vous mondial des hackers) leur
programme nommé "Back Orifice" comme un "Outil d'administration
à distance". Ce programme composé de deux parties: un "serveur"
qui devait prendre place sur la machine à "administrer" et un
"client" qui permettait d'interagir avec le serveur pour piloter la
machine en question. Cet outil a ouvert à "Monsieur tout le monde"
les portes du hacking. Il est en effet simple avec Back Orifice de créer son
propre serveur, de l'envoyer à un ami et de s'y connecter pour lui "faire
une bonne blague".
En utilisant Back Orifice, il était ainsi possible d'obtenir la liste des mots
de passe de la machine serveur, d'enregistrer les touches saisies par
l'utilisateur, d'accéder à ses fichiers et même de visualiser en temps réel son
écran (comme si vous étiez devant).
Back Orifice a beaucoup fait parler de lui et certains diront que c'est un
trojan (les anti-virus le détectent comme tel), d'autres vous diront que c'est
un concurrent gratuit et léger de "PC Anywhere", le logiciel de prise
de contrôle à distance payant de Symantec.
 Une nouvelle barrière est franchie dans
la simplicité d'utilisation avec le trojan SubSeven. Il suffit de jeter un oeil
à la copie d'écran ci-contre qui montre l'interface de création du serveur (qui
sera envoyé à la cible à infester). Il est possible d'être informé lorsque la
machine est connectée à Internet (par email, par IRC et même par ICQ). SubSeven
se lance automatiquement au démarrage de Windows par plusieurs méthodes (nous
les verrons plus loin) ce qui rend difficile sa suppression. Il peut être mixé
avec un programme sain (un économiseur d'écran, un logiciel), sans oublier de
lui coller une icône du meilleur effet. Bref les possibilités sont nombreuses
et surtout à la portée de n'importe qui.
Du côté du client (l'interface qui permet de piloter la machine infestée), une
foule d'options permet de faire à peu près ce que l'on veut. Cela va des
options "sérieuses" (accéder aux fichiers et aux mots de passe),
activer un serveur FTP ou HTTP, accéder au presse-papier, tuer des applications
en cours, etc.) aux application "fun"
(ouvrir et fermer le lecteur de Cd-rom, inverser les boutons de la souris,
inverser l'écran, modifier la résolution, masquer des boutons de Windows,
imprimer du texte, et même capturer des images par le biais de la webcam).
SUS à l'infection
Il existe quelques symptômes qui permettent de soupçonner une infection, la
première concerne (forcément) le ralentissement de la connexion Internet. En
effet, le "hacker" utilisant celle-ci pour faire sa
"besogne", le débit qu'il vous reste en est diminué d'autant. Des
"attitudes" bizarres de votre machine peuvent également vous mettre
la puce à l'oreille (bouton de souris inversés,
lecteur de Cd-rom qui s'ouvre tout seul, fichier sonore lancé tout seul et plus
généralement toute action qui se lance subitement sans votre intervention).
 Il existe également un moyen assez
efficace pour déceler un trojan: Ceux-ci démarrant automatiquement au lancement
de Windows, il est quasiment obligatoire pour les développeurs de virus et de
trojans d'utiliser les techniques de lancement automatique classiques de
Windows à savoir : la base de registre, les fichiers win.ini, system.ini,
config.sys et autoexec.bat. Pour avoir un bon tour d'horizon de ce qui se passe
au lancement de votre machine, vous pouvez utilisez l'outil
"msconfig.exe" (il suffit de taper cette commande dans le menu
"exécuter" du menu "Démarrer"), l'onglet
"demarrage" de cet outil indique les logiciels lancés au démarrage de
votre machine.
Mieux encore, l'outil "Startup Manager" affiche également les applications
qui se lancent au démarrage mais permet de les désactiver temporairement (afin
d'être certain que ce n'est pas une application qui vous est indispensable).
Les dernières versions de Subseven (le trojan le plus avancé à ce jour)
proposent des méthodes nouvelles pour se lancer au démarrage de Windows. Si
vous êtes infesté par un subseven et qu'il se lance au démarrage en utilisant
celles-ci, vous ne trouverez aucun processus suspect grâce à Startup Manager.
Il va falloir utiliser le petit logiciel "Wintop"
qui permet de visualiser TOUS les process (programmes) qui tournent sur votre
machine. En effet, Subseven, et la plupart des autres trojans, n'apparaissent
pas dans la liste des tâches de Windows (lorsque vous appuyez sur
Ctrl+Alt+Supp). Wintop, lui, affiche TOUS les processus en cours, il permet
donc avec un peu de patience et en recoupant les informations de trouver un
trojan.
Le logiciel gratuit "Zone Alarm" peut également vous aider à détecter
du trafic sur un port suspect. Faites toutefois attention de ne pas confondre
trafic suspect et trafic tout court, en effet, des logiciels, tout ce qu'il y a
de plus sains peuvent ouvrir des ports de votre machine (jeu en réseau,
chat...).
Les règles simples pour éviter toute
contamination
 A l'heure actuelle, il est très très difficile, pour
le commun des mortels, d'infester, que ce soit par un virus ou un trojan, une
machine Windows fraîchement installée. Pour se protéger, il suffit de respecter
les quelques règles élémentaires suivantes, qui sont classées par ordre
d'importance:
1 - Désactiver le masquage des extensions de fichiers, de cette manière vous
savez quel type de fichier vous ouvrez. Plutôt que de cacher ce que vous ne
comprenez pas, essayez plutôt de comprendre le fonctionnement des extensions. Vous
trouverez sur le site suivant une description de plus de 4200 extensions de fichiers
différentes.
2 - Ne jamais lancer(exécuter) un fichier reçu par
mail, même provenant d'un ami, et possédant une extension autre que .jpg, .bmp,
.tif, .gif, .mpg, .doc (avec la réserve d'avoir une version de Word supérieure
ou égale à 97 et en désactivant les macros s'il y en a), .xls (même remarque
que précédemment). Toutes les autres extensions sont moins fréquentes et il
vaut mieux bien les connaître avant de les exécuter spontanément.
3 - Lorsque vous téléchargez un programme sur Internet, faites le depuis une
source fiable. Sinon, utilisez un antivirus que vous aurez mis à jour avec les
dernières versions de définition (pour rappel, il se créé des dizaines de virus
par semaine, un anti-virus qui n'a pas été mis à jour depuis 3 mois peut
laisser passer des virus. Même un antivirus mis à jour avec la dernière version
n'est pas fiable à 100%). Nous recommandons l'antivirus Antiviral Toolkit Pro qui est à
notre avis le plus rapidement à jour à la sortie de nouveaux virus et qui reste
très léger en mémoire. Une version "Gold" est vendu
pour un peu plus de 300F et vous pourrez télécharger une
version d'évaluation sur cette page.
4 - N'activez pas le partage des fichiers de votre machine si elle est
connectée à Internet (dans le cas d'un mini réseau de PC). Si ce n'est pas
possible, ne partagez qu'un simple répertoire dans lequel vous mettez
uniquement les fichiers que vous souhaitez partager avec le réseau local et
associez à ce partage un mot de passe.
5 - Utilisez un anti-virus et METTEZ LE A JOUR FREQUEMMENT.
6 - Installer un firewall. Le logiciel gratuit Zone Alarm ferra parfaitement
l'affaire. Ci-dessous, vous trouverez un mini guide pour le mettre en oeuvre
rapidement.
7 - Vérifiez avec un logiciel comme l'excellent "Startup Manager" les programme qui sont lancés automatiquement au démarrage
de votre PC. Si vous en voyez des suspects, désactivez les temporairement
(disable), redémarrez votre PC, si tout fonctionne correctement et si vous avez
toujours accès à tous les services dont vous avez besoin, vous avez soit
supprimé l'exécution d'un virus, soit supprimé le lancement d'un programme qui
prend des ressources inutiles de votre machine. En effet, de nombreux logiciels
(freeware, shareware, logiciel commerciaux) ont tendance à se lancer
automatiquement au démarrage de Windows, soit disant pour vous simplifier la vie...
Ceux-ci consomme des ressources de votre machine inutilement si vous ne les
utilisez pas.
8 - Cryptez vos données confidentielles et sensibles. L'article que nous
avons déjà publié sur le sujet pourra vous y aider.
9 - Détectez les fonctionnements anormaux (lecteur de Cd-rom qui s'ouvre tout
seul, souris inversée, trafic Internet alors que vous ne faites rien, connexion
internet lancée automatiquement au démarrage du PC...)
Zone Alarm : La porte anti-intrusion
 Zone Alarm est ce que l'on a coutume
d'appeler un "Firewall" ou "Mur de feu". Ce logiciel
s'interpose entre votre ordinateur et le réseau et contrôle tout le trafic. Par
défaut, il ferme tous les ports de la machine sur laquelle il est installé,
puis, à chaque fois qu'il détecte une tentative de transit à travers un port,
il le notifie à l'utilisateur et lui demande son accord (ponctuel ou
définitif).
L'utilisation de ce logiciel est assez intuitive, bien qu'en anglais, mais nous
allons voir quelques éléments de base qui vont vous permettre de sécuriser
votre machine.
Après l'installation, comme nous venons de le dire, Zone Alarm bloque tous les
ports de votre machine ce qui signifie qu'il ne peut plus y avoir AUCUN trafic
vers et depuis celle-ci.
Lorsque vous lancez un logiciel qui tente d'établir un trafic (Internet
explore, Outlook express, ICQ...), Zone Alarm affiche une fenêtre qui vous donne
le nom du logiciel et vous demande si vous souhaitez lui accorder ce droit.
Vous pouvez en cochant la case had-oc accorder un droit de manière permanente,
sinon à chaque nouveau lancement du système, Zone Alarm vous demandera votre
accord pour ce même programme.
Par le menu "Programms", il est possible visualiser la liste des
logiciels qui ont un droit de trafic et de la personnaliser. Comme dans la
copie d'écran ci-contre, pour chaque logiciel il faut définir s'il possède un
droit définitif ("V"), s'il faut l'accord de l'utilisateur
("?") ou s'il lui est interdit de créer un trafic ("X").
Ces droits peuvent être configurés indépendamment pour le réseau local (les
postes connectés en réseau chez vous) ou pour Internet.
La colonne suivante permet également de déterminer si vous autorisez un
logiciel à agir comme un "serveur", c'est à dire à accepter des requêtes
provenant de l'extérieur
Conclusion
C'est lorsqu'on commence à se pencher sur le monde des virus et des trojans
qu'on se rend compte comme il est vaste. Des nouvelles méthodes d'infection qui
exploitent des failles ou des méconnaissances de l'utilisateur font leur
apparition de ci, de là. Ainsi, pour lutter, il vaut mieux en connaître un
minimum sur le fonctionnement de sa machine.
Nous terminerons cet article de la même manière que celui sur la cryptographie,
par une citation de J. Edgar Hoover.
"Pourquoi vous
inquiéter si vous n'avez rien à cacher "
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Shaka( Rudy)
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