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 VIA domine largement le marché des chipsets Socket A. Sis ne
parvient pas réellement à s'imposer. Ali tente difficilement de se faire une
place au soleil… Au milieu de ce beau monde, nVidia compte bien
positionner son jeu de composants nForce de manière intéressante. Il faut
avouer que le premier chipset du leader 3D a de quoi séduire. En effet, après
de nombreux essais, VIA a péniblement introduit des innovations dans ses
chipsets alors que le nForce arrive d'emblée avec un contrôleur graphique
embarqué correct, une interface réseau et la gestion du son AC3 !
Aujourd'hui, Asus avec la K7N266-C et MSI grâce à la K7N420 exploitent le
potentiel du nForce…
Par : Pascal_TTH Thevenier
Date : le 5 mars 2002
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nVidia : La totale !
 Avec le nForce, nVidia aborde le problème du chipset avec une
vision globale. Selon le constructeur, le chipset doit être à lui seul
capable de fournir les fonctionnalités complètes du PC. Un concept qui n'est
pas sans rappeler les premières cartes mères équipées d'un contrôleur sonore
AC'97 ainsi que MC'97 ou encore les cores graphiques intégrés dans les
northbridges des i810, i815, KN133, etc. Les performances de ces composants
étaient catastrophiques : son stéréo de qualité très moyenne, support 3D
limité et vitesse médiocre, etc. Les composants intégrés traînent donc au
pied une bien mauvaise réputation…
nVidia a donc décidé de placer dans le nForce des composants à la hauteur.
Comme la majorité des jeux de composants, le nForce utilise deux puces. Le
SPP pour System Platform Processor est l'équivalent du Northbridge. Il peut
embarquer ou non un IGP (Integrated Graphics Processor). Le MCP signifiant
Media And Communications Processor jouant le rôle de Southbridge complète
l'ensemble.
· Le SPP/IGP intègre un
core graphique de GeForce2 MX. Ce circuit 3D offre des performances largement
au dessus de tous les autres éléments graphiques intégrés. Il s'agit même du
seul véritable GPU présent au sein d'un chipset. L'IGP permet au nForce
d'offrir des performances 3D comparables à celle d'une GeForce2 MX
externe…
· Le MCP pilote les
disques durs et les I/O. nVidia a réalisé un tour de force assez
impressionnant en intégrant les fonctionnalités classiques d'un Southbridge
en les étoffant d'un contrôleur sonore 6 canaux et d'une interface réseau
10/100. A noter que le MPC est également compatible avec les réseaux HomePNA
(réseau local basé sur la téléphonie).
Le SPP/IGP communique avec le MPC via un bus exploitant l'HyperTransport, une
technologie développé par AMD autorisant des débits de 800Mo/s…
Les versions du nForce
Il existe plusieurs versions du nForce. La plus basique se nomme nForce 420,
elle dispose d'un IGP incapable d'utiliser la technologie TwinBank. La
seconde version est le nForce 440 dont l'IGP peut accéder aux modules mémoire
en 128bits via le double contrôleur. Le GeForce2 MX intégré peut alors bénéficier
de performances mémoire boostées et offrir des scores plus importants. La
seconde différence provient du MCP qui peut ou non supporter le Dolby Digital
(420-D). Depuis peu de temps, nVidia propose le nForce 415D, un nForce sans
IGP mais dont le MCP supporte le Dolby Digital.
Le SPP/IGP
 Le SPP utilise deux technologies intéressantes qui lui
permettent de se démarquer : Le TwinBank, le DASP et l'IGP sur lesquels nous
reviendrons. Le SPP est capable de prendre en charge 1,5Go de mémoire DDR ou
SDR. Le chipset ne supporte toutefois pas les modules ECC.
· Le SPP est équipé de
deux contrôleurs mémoires capables chacun d'accéder à de la mémoire DDR260 en
64bits. Etant donné que les deux contrôleurs peuvent travailler en parallèle
quand le TwinBank est activé, l'IGP peut accéder à la mémoire en 128bits. Le
taux de transfert passe ainsi de 2,1Go/s à 4,2Go/s. En pratique, les tests ne
reportent pas un tel gain…
· Le DASP (Dynamic
Adaptive Speculative Pre-Processor) est un cache intelligent qui permet
d'optimiser les I/O du processeur et de la mémoire. Les données dont la
probabilité d'utilisation est élevée sont envoyée au processeur avant que ce
dernier ne les demande.
· L'IGP est assuré par un
core de GeForce2 MX clocké à 175Mhz. Il peut utiliser de 8 à 32Mo de la
mémoire centrale. La fréquence de la mémoire est donc de 100MHz ou 133MHz en
fonction du type de mémoire centrale utilisée (DDR200 ou DDR266) et la
largeur de son bus est de 64bits ou 128bits si le TwinBank est activé.
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que l'IGP ne peut monopoliser 100% de
la bande passante. C'est le SPP qui se charge de la répartition…
Le MCP
 La deuxième partie du nForce est le MCP. Ce composant prend en
charge toutes les entrées et sortie. Il peut prendre en charge une large
gamme d'interfaces : IDE (ATA100), PCI (5 ports 2.2), USB (6 ports) et LPC.
Ce dernier peut être relié à un contrôleur externe afin de supporter l'ancien
bus ISA. A noter que le MCP prend également en charge les connecteurs CNR et
ACR. Le MCP se singularise des autres chipsets par deux atouts : L'APU (Audio
Processing Unit) et le StreamThru.
· L'APU est certainement
le plus avancé des composants audios présents dans un chipset. Il gère 6
canaux ainsi que le son AC-3. Les nForce D prennent même en charge le son
Dolby Digital. Grâce au pilote, il est possible d'appliquer des effets
sonores à la volée…
· Le StreamThru, dont
l'interface réseau 10/100 est la plus intéressante, prend également en charge
les HomePNA.
Les cartes
Nous avons porté notre attention sur deux cartes mères populaires utilisant
le chipset nForce : Asus A7N266-C et MSI K7N420 Pro. Toutes deux exploitent
les capacités sonores du nForce mais MSI va plus loin en tirant parti du
contrôleur réseau du MCP. A noter que la MSI K7N420 Pro utilise un chipset
nForce 420-D intégrant un IGP tandis que l'Asus A7N266-C repose sur un nForce
415-D (sans partie graphique)…
Asus A7N266-C
 Après avoir sorti l'A7N266 reposant sur un nForce 420 mais
utilisant un contrôleur réseau Realtek et une puce sonore C-Media, Asus
semble enfin capable d'exploiter l'APU. L'utilisation du nForce 415-D combiné
à une exploitation judicieuse du MCP place l'Asus à un prix intéressant
(moins de 170€).
Le PCB est commun à toute la gamme A7N266 : Il est donc marqué des empreintes
nécessaires au placement des contrôleurs C-Media et Realtek ainsi qu'à
d'autres options comme un connecteur Smartcard. Asus a particulièrement bien
soigné le design de la carte. Aucun composant n'a de position critiquable.
Comme sur toutes les cartes mères de la marque, les composants sont de très
bonne facture et la qualité de fabrication est au rendez-vous. Le SPP est
équipé d'un dissipateur passif ce qui réduit le bruit de fonctionnement. Asus
a pensé à intégrer un témoin lumineux rouge signalant la présence d'une
éventuelle carte graphique 3,3v incompatible dans le connecteur AGP Pro 4x
(le nForce ne gère que les cartes 1,5v)… L'A7N266-C est une des
premières cartes à disposer d'un monitoring utilisant la sonde des Athlon XP.
Hélas, cette dernière ne fonctionnait pas ! Quoi qu'il advienne, Asus Probe
affichait 40°C…
Les fonctions sonores du nForce sont exploitées au moyen d'une carte fille
ACR équipée de 3 entrées internes et de 6 connecteurs externes : S/PDIF,
micro, line in, front, rear et central. Cependant, son utilisation réduit le
nombre de port PCI à quatre, le cinquième étant partagé avec l'ACR. Les
connecteurs étant déportés, le bloc de connecteurs ATX est amputé d'une bonne
partie des ses connecteurs. Asus livre donc une back-plate adaptée à cet
agencement spécifique. L'A7N266-C est livrée avec un braquet doté de deux
ports USB 1.1.
La documentation et le CD-ROM sont très bien conçus. Le driver destiné au
nForce est livré en version multilingue mais cette mouture souffre d'un bug lors
de l'affichage de certaines propriétés audio…
MSI K7N420 Pro
 MSI a eu la main heureuse dès le départ ! En effet, la K7N420
Pro est équipée du nForce 420-D et en tire tout le potentiel : son AC3 et
l'interface réseau sont au rendez-vous. Son prix est donc plus élevé que
celui de l'Asus A7N266-C, mais il faut garder à l'esprit que la K7N420 Pro
est un systèmes complet à elle seule : GeForce2 MX, carte son AC3 (6 canaux)
et interface réseau 10/100… La K7N420 Pro est une carte compacte sur
laquelle chaque cm² du PCB rouge est exploité. Les composants et connecteurs
sont bien agencés. Ainsi, le port AGP 4x est largement éloigné des
connecteurs PCI, ce qui autorise l'emploi de tous les ports. Le connecteur
pour le lecteur de disquettes n'occupe pas une position idéale, il se trouve
en position horizontale dans le bas de la carte… Tout comme Asus, MSI a
opté pour un dissipateur classique sur le SPP et ce malgré la présence de
l'IGP.
Si la K7N420 Pro propose un connecteur Ethernet, la connectique sonore est
moins avancée que sur l'Asus. Un braquet équipé de la sortie S/PDIF vient
compléter les trois entrées internes mais il n'y a que trois connecteurs
audio complémentaires (contre 5 sur l'Asus). MSI livre un braquet qui
supporte les diodes du système D-Led et deux ports USB 1.1.
Au niveau de la documentation, le livret de MSI est un peu trop sommaire. Le
CD-ROM comprend les pilotes du nForce. Ce ne sont pas les derniers et ils
sont en version anglaise, ils ont par contre le mérite de fonctionner sans
bug.
Configuration de tests
 Matériel et drivers
· Transcend TS-AKR4
(KT266A), Asus A7N266-C (nForce 415D) et MSI K7N420 (nForce 420D)
· Athlon XP 1600+
· 256Mo DDRAM PC2100 CAS2
· Seagate Barracuda IV
40Go ATA100
· Ecran IIyama Vison
Master 403 (synchronisation verticale toujours désactivée)
· PNY GeForce4 MX 440
Logiciel
· Windows XP français et
Direct X 8a
·
Ziff Davids : Winbench 99, Content Creation 2001 et Business Winstone
2001
· Gogo MP3
· Giants + patch 1398 bêta
(toutes options activées)
· Mercedes Benz Truck
Racing + patch 1.1.9 bêta (toutes options activées)
· Quake III + patch 1.27
(normal en 16bits et HQ++ en 32bits)
· Serious Sam Public Test
2 build 1.09 (options par défaut)
· 3D Mark 2001 (options
par défaut)
· Sisfotware Sandra 2002
Les performances
Comme le montrent les différents indices, les performances des deux cartes
sont identiques. Nous avons pris soin de vérifier la fréquence réelle de
chaque carte. L'Asus et la MSI ont un FSB de 133,64MHz toutes les deux. Les
très faibles écarts qui existent ne sont pas à prendre en compte étant donné
qu'ils ne représentent même pas .5%.





Au niveau de la mémoire, nos essais ont été réalisés avec et sans le Twinbank
activé. Sous Sandra 2002, les gains ne sont pas époustouflants. Nous avons
mesuré une progression de 5.6% sur les CPU et FPU memory brandwidth test. Le
TwinBank est un plus, mais il ne semble nullement nécessaire de se soucier ou
non de son activation… Les performances sont par contre inférieures à
celles d'un KT266a de VIA.

Lors des tests en deux 2D, les deux concurrentes font une nouvelle fois jeu
égal. Nous ne pensions pas mesurer des scores absolument identiques au point
près et ce malgré des tests réalisés cinq fois de suite. Le nForce tient ses
promesses si on le compare au KT266a.

Les performances atteintes par le contrôleur de disque dur présent dans le
MPC sont tout à fait dans la norme. Ainsi, peu importe le chipset, le temps
d'accès reste identique (9ms) mais il faut bien avouer qu'avec les
processeurs actuels, c'est le disque dur lui même qui est à saturation. Le
nForce semble avoir un très léger avantage sur le KT266a en termes de taux de
transfert. L'écart est cependant marginal (1%).

Les plus surprenants des scores proviennent du Content Creation 2001. L'Asus
A7N266-C et la MSI K7N420 Pro ont atteint le même indice ! Habituellement, un
test stressant autant tous les composants laisse apparaître une légère
différence. Mais ici, chaque série de cinq mesures a donné des indices dont
la variance est inférieure à 1%. Ceci prouve que le nForce est parfaitement
abouti et que les drivers sont parfaitement opérationnels. A noter que le
nForce prend un minuscule avantage sur le KT266a.




Les différents tests 3D confortent nos autres scores… Un petit point
sépare l'Asus de la MSI au 3D Mark 2001. Les performances dans les différents
autres tests restent identiques et aucune carte ne prend l'avantage. Le choix
entre l'Asus A7N266-C et la MSI K7N420 peut donc parfaitement se faire sur
d'autres critères que la vélocité.
Stabilité et pilotes
 Les deux cartes à base de nForce se sont montrées d'une
stabilité parfaite comme notre KT266a de référence. Ceux qui pensent encore
que la plate-forme AMD rime avec manque de fiabilité doivent impérativement
revoir leur avis ! Nous avons installé un maximum de cartes PCI (réseau, MPEG
II, modem et Raid IDE) sans le moindre problème. Les différentes phases de
tests n'ont connu aucun plantage…
Les drivers du nForce sont assez longs à installer surtout au niveau de la
partie sonore. De plus, l'assistant fait apparaître des boîtes de dialogue
qui se chevauchent. Si la mise en œuvre des pilotes ne génère aucun
problème, elle est par contre peu ergonomique. Les drivers ne sont pas
signés, il faudra valider manuellement plus d'une fois l'installation. A
noter qu'Asus livre un driver plus récent que MSI. La version fournie avec
l'A7N266-C est en français mais le pilote souffre d'un bug lors de l'accès au
second onglet des propriétés sonores du nForce. Le pilote de la K7N420 Pro ne
pose pas de problème.
Monitoring et overclocking
 Les deux concurrentes sont équipées d'un système de monitoring
hardware. Les fonctions prises en charge sont les températures du chipset et
du processeur, les tensions d'alimentation et la vitesse des ventilateurs (3
sur chaque carte). L'Asus est en plus équipé d'un connecteur pour une sonde
de température externe mais cette dernière n'est pas livrée. L'A7N266-C
intègre aussi la technologie COP qui permet de mettre le système hors tension
en cas de surchauffe du processeur. La K7N420 Pro peut également éteindre le
PC en cas de température trop élevée du processeur.
Pour le monitoring, MSI livre son sympathique logiciel PC Alert tandis
qu'Asus offre l'Asus PC Probe. A noter que ce dernier a toujours affiché une
température de 40°C sous Windows et que le site d'Asus ne propose pas de
version mise à jour…
Du côté de l'overclocking, les deux cartes sont en dessous de nos attentes.
En effet, aucune d'elle n'offre la possibilité de choisir la fréquence au MHz
près. L'Asus propose une plus grande plage de réglages mais le pas est assez
important tandis qu'MSI se cantonne à une plage plus réduite mais avec des
incréments plus réduits. Les deux cartes prennent en charge le multiplicateur
de l'Athlon. Il est aussi possible d'augmenter la tension de fonctionnement
du CPU. Pour y parvenir, Asus a choisi des jumpers tandis qu'MSI propose
cette fonction dans le bios. L'A7N266-C permet de modifier la tension
appliquée aux modules DDR, chose impossible sur la K7N420.
L'A7N266-C se montre donc plus apte à l'overclocking que la K7N420.
Toutefois, en pratique, les choses peuvent être un peu différentes. Lors de
nos tests, l'Asus a montré ses limites à 143MHz tandis que la MSI a permis
d'atteindre 147MHz.
Fonctionnalités additionnelles
 La K7N420 offre le système de monitoring de boot D-Led : Un
système de quatre diodes placées sur le braquet USB qui affichent via un code
tout éventuel problème de boot. La carte MSI embarque également un contrôleur
Ethernet et le core graphique GeForce2 MX. La K7N420 Pro est donc un PC
complet à elle seule. Il est cependant un peu dommage qu'après avoir exploité
l'interface réseau du nForce, qu'MSI se soit limité à placer une sortie
S/PDIF et le block sonore ATX classique. L'Asus A7N266-C exploite
parfaitement la partie sonore du nForce. La carte fille offre toute la
connectique nécessaire pour recevoir différents systèmes sonores. Par contre,
Asus a fait l'impasse sur la partie réseau du nForce… Le chipset nForce
415-D n'est pas équipé du core graphique, ce qui permet à Asus de proposer la
carte à un prix assez agressif.
Prix
Au niveau tarif, l'Asus est proposée 170€ contre 210€
pour la MSI. Les tarifs sont très variables sur le net car l'A7N266-C
existe en version basique et dotée d'un contrôleur réseau Realtek. La K7N420
Pro est également proposée en différentes options : braquet D-Led et/ou
sortie TV. La MSI offre bien évidemment l'intérêt d'être un véritable PC
complet à elle seule. En contrepartie, peu d'utilisateur exploiteront la
partie graphique du nForce et préfèreront opter pour une carte graphique
externe… Il faudra donc fixer quelles sont les fonctionnalités
importantes à vos yeux.
Conclusion
Le nForce se présente comme une solution très intéressante pour le Socket A :
Performant, stable et doté de riches fonctionnalités, il mérite de se faire
une place au centre des machines des utilisateurs avancés. En comparaison
avec une carte à base de KT266a, le nForce est certes plus cher mais permet
de se passer d'une carte son additionnelle. Au niveau prix, les deux cartes
se tiennent et les fonctionnalités présentes feront pencher la balance vers
l'un ou l'autre modèle… L'Asus A7N420 risque toutefois de devenir assez
populaire. En effet, elle est bien moins chère qu'une A7V266. Chez MSI, la
K7N420 Pro est largement plus chère que la KT266 Pro2. Mais le prix est
justifié par la présence du nForce 420-D (GeForce2 MX).
Les utilisateurs avancés opteront probablement pour l'Asus A7N266-C
essentiellement pour son faible prix (du à l'absence d'un GeForce2 MX que peu
utiliseront), ses capacités d'overclocking plus riches et la connectique
sonore exemplaire. La MSI K7N420 Pro n'est pas pour autant inintéressante. En
effet, elle permet de monter un PC richement équipé à elle seule : Interface
réseau, son de qualité et carte graphique correcte… Une bonne base pour
un premier achat évolutif.
 Asus A7N266-C
Note : 9/10
Pour :
Connectique sonore
Capacités d'overclcoking
Performances
Prix
Contre :
Interface réseau nForce inexploitée
 MSI K7N420 Pro
Note : 9/10
Pour :
Rapport Prix/fonctionnalités
Système D-Led
Interface réseau
Performances
Contre :
Sorties son limitées
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