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[helpc] USB 2.0 & Maxtor 3000LE 120 Go



USB 2.0 & Maxtor 3000LE 120 Go
  Posté le 02/03/2002 à 04:34 par Marc

 

 

Avec 120 Go, le 3000LE de Maxtor est le plus gros des disques durs USB 2.0 disponible, ce qui nous donne l'occasion de voir si cette nouvelle interface USB 2.0 tient ses promesses !

 

 

 

 

USB 2.0 & Maxtor 3000LE 120 Go
par Marc Prieur
publié le 2 Mars 2002



USB 2.0 arrive, qu´on se le dise ! Certes, tout le monde n´a pas encore d´USB 2.0 dans son PC, mais de plus en plus de cartes mères intégrant cette technologie sont disponibles, et d´ici le second semestre elles en seront toutes équipées. L´arrivée des premiers disques durs externe USB 2.0 tels que le Maxtor Personnal Storage 3000LE de Maxtor va nous permettre de faire le point sur cette technologie qui offre sur le papier un débit de 480 Mbits /s, soit un peu plus que le FireWire dans sa première version.

USB 1.1, petit rappel

USB - Universal Serial BusPremière version commerciale de l´Universal Serial Bus, l´interface USB 1.1 permet de connecter à un micro-ordinateur jusqu´à 127 périphériques pour un débit maximal de 12 Mbits/s, soit 1.5 Mo/s, le tout sur un bus série comme son nom l´indique. Principalement destiné aux périphériques lents, l´interface a été développée par Compaq, Hewlett-Packard, Intel, Lucent, Microsoft, NEC et Philips depuis 1994 pour aboutir sur le marché grand public en 1998.

Les principaux critères du développement de ce bus ont été les suivants :

  • Facilité d´utilisation
  • Solution bas-prix pour des périphériques pouvant communiquer jusqu´à 12 Mbits/s
  • Transmission en temps réel de la voix, du son et de vidéos compressées
  • Support de l´architecture CTI (Computer Telephony Integration)
  • Facilité et ajout de possibilités d´extensions pour tout micro-ordinateur

Cable USBConçu pour remplacer les ports série, parallèle, clavier, souris et joystick, l´interface USB permet de connecter à nos PC une multitude de périphériques se raccordant à ces anciennes interfaces tout en supportant le « Plug and Play », ce que ne supportait pas la plupart de ces ports vieillissants. Initiée dans le but de développer également les interconnexions téléphonie numérique - PC, cette interface commence à se répandre de plus en plus de par son faible coût, que ce soit au niveau des câbles ou des contrôleurs à intégrer dans les périphériques.

L´un des principaux intérêts de cette interface est aussi sa facilité d´utilisation, puisqu´elle supporte le « Hot Plug and Play », ce qui signifie qu´un périphérique peut être relié au PC à tout moment et particulièrement pendant son fonctionnement et est configuré automatiquement, ne nécessitant pas le redémarrage de la machine, si l´OS le permet bien évidemment.

Souris USBParmi les périphériques pouvant être raccordés au micro-ordinateur, nous pouvons citer claviers, souris, joysticks, scanners, imprimantes, téléphones numériques, assistants personnels, baladeurs mp3, lecteurs/graveurs de cd-rom, disques optiques et magnétiques, webcams, modems et la liste est encore longue et ne cesse de s´agrandir de jour en jour. Autant dire que les constructeurs pensent que cette interface est vouée à remplacer à court terme toutes les autres interfaces d´entrées/sorties de nos micro-ordinateurs.

Topologie

USB propose une topologie peer-to-peer, il établie donc des connexions point à point entre le contrôleur maître et chaque périphérique branché.


Même si théoriquement, la topologie du bus USB permet de connecter dans n´importe quel ordre des périphériques, certaines règles doivent être respectées. Ainsi, une architecture USB se construit à base de 3 éléments :

  • Un contrôleur maître USB
  • Des périphériques USB
  • Des câbles permettant de relier les périphériques au contrôleur

La structure de connexion des périphériques USB au contrôleur maître se fait sous forme d´étoile, où le centre est le contrôleur maître et les extrémités de celle-ci les périphériques.

Un élément supplémentaire s´avère indispensable à la connexion d´un certain nombre de périphériques USB au contrôleur principal. Celui-ci se situant principalement soit dans le South Bridge du chipset de la carte mère ou soit sur une carte additionnelle, qu´elle soit au format PCI, PC Card (PCMCIA) ou autre, il ne dispose généralement pas plus de 5 connecteurs USB, ceux-ci reliés au HUB principal intégré à ces composants. Il devient alors nécessaire d´introduire dans l´arborescence des HUB USB.

La topologie du bus USB devient ainsi un arbre, où les n´uds sont alors les HUB et les feuilles les périphériques.

Toutefois, il faut faire attention car deux types de HUB USB sont disponibles sur le marché : les HUB possédant un circuit d´alimentation individuel pour chaque port et d´autres dépourvus de cette caractéristique. Ces derniers, plus pratique car ne nécessitant pas d´alimentation externe au secteur, s´avèreront inutilisables pour les périphériques alimentés par le bus USB car ils ne pourront pas fournir la plupart du temps le courant nécessaire à leur alimentation. Ainsi, plusieurs HUB USB ont vu le jour, leurs spécifications variant suivant son type :

  • Bus-powered hubs: 500 mA (moins l´alimentation du HUB) sur la totalités des ports.
  • Low power, bus-powered functions hubs ou Self-powered functions hubs: Draw Max 100 mA.
  • High power, bus-powered functions hubs ou Self-powered hubs : doivent fournir 500 mA sur chaque port.

Le protocole

La possibilité d´une telle topologie entraîne des conséquences quant aux protocoles d´échanges de données entre le PC et les périphériques. L´USB prend en charge principalement deux modes de transmission, le mode asynchrone, tout comme un port série classique, mais utilise également un mode isochrone, qui permet une communication périodique et continue entre le contrôleur maître et les périphériques. À chaque miliseconde précisément, le contrôleur maître transmet un paquet pour maintenir tous les périphériques synchronisés. Il y a quatre sortes de paquets: les paquets de contrôle, les paquets isochrones, les paquets en vrac et les paquets d´interruption.

Les paquets de contrôle servent à configurer des périphériques, à leur donner des commandes et les interroger sur leur statut. Les paquets isochrones servent aux périphériques temps réel comme les webcams et les téléphones, qui ont besoin d´envoyer ou de recevoir des données à des intervalles de temps réguliers. Ils ont un délai fixe, mais ne permettent pas de retransmission en cas d´erreur. Les paquets en vrac servent pour des transferts en direction ou en provenance d´un périphérique sans exigence de temps réel, comme des imprimantes. Enfin, les paquets d´interruption sont nécessaires parce que le USB ne support pas les interruptions.

Les câbles

Le bus USB nécessite une connectivité propre composée de connecteurs de deux types, les connecteurs de type A disposés aux entrées du contrôleur maître et des HUB, et des connecteurs de type B sur les périphériques, ainsi un seul type de câble est nécessaire pour relier tous périphériques au micro-ordinateur.

Ce câble se compose de 4 fils, une paire torsadée pour le transfert des données, un fil au potentiel de +5V qui permet d´alimenter les périphériques USB si nécessaire et enfin la masse. Il peut être blindé ou non, le mode basse vitesse de 1.5 Mbits/s ayant une tolérance supérieure aux perturbations électromagnétiques. Un blindage est fortement recommandé pour une utilisation à 12 Mbits/s. Les spécifications de ce bus prévoient une longueur maximale de 5 mètres de câble entre 2 éléments de l´arborescence.

Enfin, un autre atout de ce bus est qu´il peut transporter l´alimentation des périphériques s´y raccordant, dans la limite de 500 mA pour un appareil relié à un port le permettant.

Détection d´erreurs

Le bus USB étant bien plus évolué que les bus précédemment cités, la détection d´erreur ne se fait pas par un système de contrôle de parité mais utilise le CRC (Code de redondance cyclique, qui permet de corriger parfaitement 100% de mots contenant 1 ou 2 erreurs). De plus, le contrôleur peut réinitialiser jusqu´à 3 fois de manière hardware la liaison avec un autre élément avant d´en avertir le logiciel client.

Performances

Le bus USB 1.1 peut négocier des transferts à 2 vitesses différentes, une vitesse dite basse et une vitesse dite moyenne.

La première vitesse permet des transferts entre 10 et 500 kbits/s et est destinée à l´usage de périphériques interactifs comme les claviers, les souris, les stylets, les joysticks et autres volants, les accessoires de réalité virtuelle, la configuration de moniteurs.

La vitesse moyenne est quant à elle utilisé pour des périphériques nécessitant une bande passante bien supérieure afin de transmettre de la voix, de l´audio ou de la vidéo compressée, comme par exemple modems, webcams et même liaison pour échanger des données entre PCs. Bien sûr, d´autres appareils gourmands en bande passante utilisent cette vitesse, comme par exemple les scanners, les imprimantes ou même les lecteurs optiques et magnétiques externes. La bande passante fournie peut alors monter jusqu´à 12 Mbits/s.

Mais en pratique, même s´il est toujours possible de connecter 127 périphériques, les performances constatées, lors du branchement d´une dizaine d´appareils, sont bien loin des débits théoriques prévus. L´augmentation de la bande passante afin de pouvoir connecter des périphériques plus rapides et dans une proportion bien plus importante était alors nécessaire.

 

 

USB 2.0

Déjà prévues dans les spécifications de l´USB 1.1, les caractéristiques de l´USB 2.0 sont peu différentes de celles de son prédécesseur. Fort de sa compatibilité ascendante et descendante avec la version 1.1, l´USB 2.0 s´enrichit d´une troisième vitesse de connexion entre le contrôleur maître et les périphériques USB 2.0.

Avec les mêmes câbles et connecteurs, il est maintenant possible de relier des disques durs externes, imprimantes, scanners et autres lecteurs à des vitesses frôlant les 480 Mbits/s. Cette augmentation de vitesse a été notamment possible grâce à la réduction du voltage des signaux transmis dans les câbles, ceux-ci passant de 3.3V à 0.4V.

La topologie du bus USB reste la même, les périphériques répondant à la norme 2.0 ne pouvant pas bénéficier de la vitesse haute s´ils sont raccordés derrière un HUB USB 1.1. Attention toutefois, brancher un périphérique USB 1.1 dans une chaîne de périphériques USB 2.0 grèvera considérablement les performances du tout.


Il existe sur le marché deux contrôleurs USB 2.0, le NEC 720100 de NEC d´une part, et le VIA VT602 de VIA. C´est le NEC 720100 qui est le plus répandu, pour la simple raison qu´il est disponible depuis maintenant près d´un an. On le trouve sur des cartes USB 2 PCI, mais aussi directement sur des cartes mères, notamment chez MSI. Le VIA VT602 est plus récent et est donc logiquement moins répandu.

Bien entendu, ce n´est que lorsque l´USB 2 sera intégré au Southbridge des chipsets que cette norme prendra réellement son envol. ALi, Intel, SiS et VIA devraient tous sortir des chipsets gérant en natif l´USB 2 d´ici à la mi 2002.

 

 

Le Maxtor Personnal Storage 3000 LE

Maxtor propose un périphérique qui prend tout son intérêt avec l´USB 2.0 : un disque dur externe. Le Maxtor Personnal Storage 3000 LE est disponible en deux versions, 40 ou 120 Go. Il s´agit de disques durs à la norme ATA fonctionnant à 5400 tpm et disposant d´un cache de 2 Mo. Bien entendu, le 3000 LE est également compatible avec l´USB 1.1.

5400 tpm oblige, le disque ne chauffe pas beaucoup. Du coup, Maxtor n´a pas jugé bon d´intégrer un système de refroidissement actif dans le rack externe accueillant le disque dur. On retrouve donc des ouvertures de part et d´autres du rack, afin que l´air circule un peu, mais c´est tout. En contrepartie, le tout s´avère très silencieux.


Côté bundle, il est livré avec un câble USB, son bloc d´alimentation qui est malheureusement externe et un CD contenant les drivers pour Windows 98 SE (Me, 2000 et XP l´intégrant d´office) et un utilitaire afin de gérer la mise en veille du disque. On notera au passage qu´en l´absence d´un interrupteur On / Off, il faudra débrancher l´alimentation pour mettre le 3000LE hors tension : On a déjà vu mieux ...

Bien entendu, nous avons essayé d´aller plus loin et nous avons ouvert notre 3000LE 120 Go tout comme vous pouvez le voir sur les images ci dessous :


Comme vous pouvez le voir, ce rack est tout ce qu´il y a de plus simple puisque l´on trouve à l´intérieur un disque dur, en l´occurrence de la série de 540DX (40 Go par plateau). L´arrière du rack est dédié à l´alimentation du disque et à celle d´une carte dont le but est d´effectuer la conversion entre IDE et USB. Cette conversion est dédié à une puce fabriquée par In-Systems, l´ISD300.

 

 

 

 

 

En pratique

Nous avons décidé de tester le 3000LE sur les deux contrôleurs USB disponibles, à savoir le NEC 720100 et le VIA VT602. Pour ce faire, nous avons utilisé une carte mère Gigabyte GA-7VXRP, qui intègre une puce VIA VT602, à laquelle nous avons rajouté une carte PCI dotée de la puce NEC et prêtée par LDLC. Comme vous pouvez le voir, une fois les différents drivers installés la section du gestionnaire de périphérique dédiée à l´USB est assez ... complète dirons nous !

Nous avons également testé le 3000LE en USB 1.1, en l´occurrence avec le contrôleur VIA intégré au Southbridge du KT333, le VT8233A. Il est à noter que sous Windows XP, un message indique que le périphérique USB à haut débit fonctionnera à une vitesse réduite dans cette configuration. Les tests de débits ont étés effectués sous Windows XP, 2000, ME et 98 SE. Pour ces mesures, nous avons chronométré des copies de fichiers (un fichier de 54.5 Mo en USB 1.1, un fichier de 545.4 Mo en USB 2.0) du PC vers l´USB, puis de l´USB vers le PC. Le disque source était un Western Digital WD1200JB (120 Go, 7200tpm, 8 Mo de cache). Nous avons redémarré entre chaque copie afin que ces mesures de débits ne soient pas influencées par le cache.

Avant de parler des performances, nous tenons à parler des quelques problème rencontré lors du test. Premièrement, sous Windows XP le contrôleur USB 2 VIA semble avoir quelques problèmes pour reconnaître des périphériques déjà branchés sur USB, puisque pour faire reconnaître le 3000LE nous devions le déconnecter puis le reconnecter pour qu´il soit reconnu. Il s´agit à priori d´un problème de drivers puisque le problème ne se pose ni avec le contrôleur NEC sous XP, ni avec le contrôleur VIA sous les autres OS. Les drivers de la puce NEC ne sont pas non plus parfaits, puisque parfois sous 2000/Me/98Se, et pas sous XP, les transferts se faisaient à une vitesse digne de l´USB 1.1 et non de l´USB 2.0.


Comme vous pouvez le voir, on est assez loin du débit théorique de l´USB 2.0, qui est de 60 Mo /s. Il est toutefois difficile de savoir si cette limitation vient de l´USB 2.0 à proprement parlé ou de la puce effectuant la translation entre USB et IDE dans le 3000LE. Reste que le débit obtenu, qui est de l´ordre de 14 Mo /s, est plus qu´honorable. Les débits obtenus en USB 1.1 démontrent bien que ce type de périphérique n´a que peu d´intérêt avec ce type d´interface. On notera au passage que le chip VIA s´en sort mieux que le NEC lorsque l´on fait un transfert du PC vers l´USB.

Du coté du taux d´utilisation CPU, il se situe entre 0 et 4% en USB 1.1 (rien d´anormal vu les débits...), et entre 10 et 15% en USB 2.0, avec parfois des pics à 20%, et ce quelque soit le contrôleur. C´est beaucoup, mais cela reste toutefois raisonnable. Le temps d´accès, mesué avec ZD Winbench 99, est pour sa part de 20.5 ms.


Sous Windows 2000, les résultats sont assez similaires. On notera toutefois des débits un peu plus rapide dans le sens PC vers USB, et ce en USB 1.1 et en USB 2.0 sur la puce NEC.


Le passage à Windows ME entraîne une baisse importante des performances en USB 2.0, puisque se chiffrant de 1 à 2.5 Mo /s. Les baisses les plus importantes se font sur la puce VIA dans le sens PC vers USB, et sur la puce NEC dans le sens inverse. Le contrôleur VIA garde toutefois un net avantage.


Avec Windows 98 SE, les résultats sont assez similaires à ceux obtenus sous Windows ME. On notera toutefois une légère baisse des performances en USB 2.0, sauf dans le sens USB vers PC avec le contrôleur VIA.

 

 

Changement de disque

A priori, la limitation en débit ne venait pas du disque dur. Nous avons toutefois effectué le changement de ce dernier contre un autre plus performant, en l´occurrence un IBM 120 GXP 120 Go. Les débits sont restés inchangés, puisque sur le contrôleur VIA nous avons atteint les mêmes résultats (14-14.5 Mo /s) qu´avec le disque Maxtor. Par contre, le temps d´accès est passé de 20.5ms à 12.5ms, ce qui représente un gain non négligeable. Reste que ce genre de disque dur externe reste plus destiné au stockage et au transfert de fichiers, et que le temps d´accès n´a donc qu´un impact limité pour ce genre d´utilisation.

Conclusion

USB 2.0 est très prometteur. Certes, on est loin des 60 Mo /s annoncés, mais avec un débit frôlant les 15 Mo /s (selon les contrôleur et les OS) on est tout de même 15 fois plus rapide que l´USB 1.1. Certes, c´est deux fois moins rapide que ce que donne le FireWire en pratique, mais il ne faut pas perdre de vue que l´USB 2.0 sera bientôt intégré dans tous les nouveaux PC, ce qui n´est pas le cas du FireWire.

Avec un tel débit, les solutions de stockage externe USB, telle que le Maxtor Personnal Storage 3000LE, deviennent du coup intéressante, et le seront encore plus lorsque l´USB 2.0 se sera démocratisé sur nos PC : quoi de plus pratique qu´un disque dur USB 2.0 pour transporter et échanger des fichiers très volumineux ?

La mobilité de ces données à toutefois un coût élevé chez Maxtor. En effet, dans sa version 120 Go le 3000 LE est annoncé à environ 537 € ! La version 40 Go, si elle est plus abordable, reste toutefois facturée 274 €. Si l´on comparer ces prix à ceux des disques D540X 120 et 40 Go internes de Maxtor, on obtient donc un surcoût de 217 et 155 € pour le rack USB !

C´est assez cher, d´autant que ce rack n´est pas des plus luxueux (alimentation externe, pas d´interrupteur, pas de ventilation active). Il faudrait donc que Maxtor révise sa politique de prix à la baisse, d´autant qu´il n´est pas tout seul sur ce marché puisque LaCie propose un produit similaire et doté d´un rack de meilleur qualité en version 40 et 80 Go, le StudioDrive. Maxtor garde toutefois l´avantage de la capacité !

 

 

 

 

 

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Shaka( Rudy)

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